Kaouther Adimi passe une nuit à l’Institut du monde arabe pour raconter le destin de Baya, peintre algérienne prodige, célébrée par Matisse et Picasso ; mais dans le silence du musée, un autre récit s’impose.
En 1994, alors que l’Algérie s’enfonce dans la violence, ses parents choisissent de retourner s’y installer avec leurs enfants. Le lendemain de leur arrivée, la voiture familiale tombe sur un faux barrage tenu par le GIA, le Groupe islamique armé, premier événement d’une série de tragédies liées à la décennie noire.
Pourquoi ses parents ont-ils voulu rentrer alors que tous ceux qui le peuvent fuient le pays ? Comment se construire lorsque le passé hante et dévore vos nuits ?
L’autrice confronte ses souvenirs, tente de combler les silences, de faire émerger ce qui a été enfoui. Et explore ce que l’on transmet, ce que l’on tait et ce que l’on reconquiert.
Un texte puissant où l’art est un contrepoint lumineux à l’obscurantisme.
En 1994, alors que l’Algérie s’enfonce dans la violence, ses parents choisissent de retourner s’y installer avec leurs enfants. Le lendemain de leur arrivée, la voiture familiale tombe sur un faux barrage tenu par le GIA, le Groupe islamique armé, premier événement d’une série de tragédies liées à la décennie noire.
Pourquoi ses parents ont-ils voulu rentrer alors que tous ceux qui le peuvent fuient le pays ? Comment se construire lorsque le passé hante et dévore vos nuits ?
L’autrice confronte ses souvenirs, tente de combler les silences, de faire émerger ce qui a été enfoui. Et explore ce que l’on transmet, ce que l’on tait et ce que l’on reconquiert.
Un texte puissant où l’art est un contrepoint lumineux à l’obscurantisme.
EAN
9782234086470
Éditeur
STOCK
Collection
Ma nuit au musée
Date de parution
20/08/2025
Format
20 mm x 187 mm x 120 mm
Presentation
Broché
In stock
Why we love it
Une nuit passée au plus près de Baya, l'artiste algéroise exposée à l'Institut du Monde Arabe à Paris. Une nuit à convoquer les souvenirs. Une nuit à essayer de comprendre pourquoi Kaouther et sa famille sont retournés en Algérie en 1994 en plein décénie noire. L'art comme refuge pour évoquer, réparer, célébrer la joie malgré la barbarie.